Une WOMANERA a pour mission d'inspirer.
Inspirer une fille pour qu'elle prenne sa première leçon de kitesurf.
Inspirer une femme à surfer sa première vague.

 

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#STAYWOMANERA

"Faire partie de cette histoire
avec tant de femmes incroyables et inspirantes
me motive à vouloir toujours plus."

- Marcela Witt -

JUSTINE
DUPONT

 

Pour moi ce n'est pas une question d'homme ou de femme, c'est plus une question d'envie.

Pour réaliser une performance, c'est plus une recherche d'équilibre entre la motivation, la technique, les muscles, la souplesse, l'expérience, le mental, bien s'entourer... L'important est de se sentir à sa place et de s'y sentir bien. Pour ma part, je me sens à ma place sur la vague.

BAHIA
FREDIANI

 

Aujourd’hui les femmes dans le monde du ride font leurs preuves. Il y a beaucoup plus de prise de risque dans le choix des manœuvres et les rideuses s’aventurent dans des conditions de plus en plus extrêmes.

Et pour moi cela prouve bien que les femmes ont autant leur place que les hommes dans ce milieu. Par mon expérience personnelle dans le monde du surf, nous sommes obligées de faire nos preuves et d’encore plus s’imposer, mais c’est un mal pour un bien parce que ça nous rend plus fortes. Donc le petit message que je voudrais faire passer c’est :

Battez-vous les filles, "Girl power" ne doit pas juste être une expression mais une réalité !

MARCELA
WITT

 

Passion, engagement, persistance, balance émotionnelle, patience… Ce sont là quelques-unes des qualités qu'un athlète doit développer.

Mais qu'en est-il du fait d'être une femme dans ce sport ? Je me demande parfois s'il est plus difficile de monter sur le podium ou d'être respectée. Nous ne sommes pas seulement jugées sur nos performances, mais on nous interroge sur nos vêtements, notre corps, notre façon de parler, nos relations sociales, nos choix sexuels et même sur la façon dont nous dépensons notre argent.

Nous sommes des minorités dans ce sport, non pas parce que nous sommes plus fragiles, ni parce que nous avons choisi de pratiquer différents sports quand nous étions enfants. Le premier marathon a eu lieu en 1896, mais aucune femme n'était autorisée à y participer, et il a fallu presque cent ans pour que cela se produise. La première femme n'a participé à un marathon qu'en 1967, en s'inscrivant sans indiquer son genre, et ce n'est qu'en 1972 que les femmes ont été autorisées à participer aux épreuves du marathon.

Comme les femmes d'Athènes qui n'avaient pas le droit de participer à un événement sportif en tant que compétitrices ni en tant que spectatrices (sous peine de mort), nous étions censées nous consacrer à la maison, au mari et aux enfants.

En 2021, nous sommes encore loin de l'égalité dans le sport en termes de respect ou en termes de rémunération, et cela à cause de notre sexe. Nous avons beaucoup évolué ces derniers temps et nous nous faisons de plus en plus notre place. Plusieurs sports ont déjà le même « prize money », nous voyons déjà cela se produire dans le monde du tennis jusqu’à celui du surf.

J'ai vu de plus en plus de femmes dans l'eau et je sens que nous brisons de nombreuses barrières, mais nous avons encore un long chemin à parcourir.

Ce sport m'a rendu beaucoup plus forte et plus indépendante, j'ai voyagé dans le monde entier en tant que kitesurfeuse et je ressens la joie et la douleur d'être une femme dans l'eau. Et à la fin, après tout, c'est magnifique !

ARIANE
OCHOA

 

Quand j’ai commencé à surfer juste quelques filles étaient au lineup. Ces dernières années, de plus en plus de filles ont adopté le surf comme style de vie et l'utilisent comme un moyen d'évoluer dans la vie. C’est très inspirant de voir les autres filles pousser leurs limites dans l’eau. Pour moi, c'est plus qu'une raison de me dépasser à être meilleure chaque jour.

Je pense qu'aujourd'hui, chaque jour, nous montrons à la société que nous avons plus que des capacités pour continuer à grandir et à repousser les limites dans ce sport.

PAULINE
VALESA

 

Une grosse évolution a eu lieu au cours des dernières années concernant la place des femmes dans le monde du ride.

On est de plus en plus nombreuses et je trouve ça génial ! Les sensations fortes de glisse et le sentiment de liberté sur l’eau nous attirent de plus en plus. Je pense que les freins de la peur de se blesser ou encore la fameuse citation «ce n’est pas fait pour les filles » sont bien moins présentes, et heureusement !!

L’envie de faire du kite m'est venue assez naturellement. J’ai été pendant longtemps inspirée par 2 - 3 kitesurfeuses. Leur circuit et le temps qu’elles passaient sur l'eau à naviguer m’a toujours inspiré. J’ai été rapidement attirée par leur quotidien : la mer, le vent, le soleil et les nouveaux horizons ! Je me suis rendue compte que finalement, je pouvais réaliser un parcours similaire. Je pouvais également éprouver du plaisir et des sensations fortes sur ma planche et mon kite. Rider entre filles permet de se pousser vers le haut et se motiver toujours à faire de nouvelles figures même si ce n'est pas en compétition. Alors j’ai tout simplement foncé, car c'est toujours sympa de naviguer à plusieurs afin de partager sa passion.

On est toutes et tous capables de réaliser nos envies et de belles choses. Ce n’est pas parce qu’on est une fille qu’on doit s’en priver ! On fait peut-être des sauts moins hauts ou on passe peut-être la barre moins de fois, mais on peut apporter des choses différentes.... un style, des qualités différentes … et je pense que ce dernier point est essentiel et qu’il serait dommage de tomber dans la comparaison.

Au niveau professionnel, je pense qu’il est important de dire qu’on a beau être moins nombreuses sur le circuit ou les compétitions, l’investissement dans la discipline reste égal à l’homme. Le temps passé sur l’eau, les entrainements, le risque pris en dépassant nos limites est le même. Le mérite devrait alors en être tout autant. Cependant, il est encore assez difficile de le faire reconnaitre.

CHARLOTTE
CONSORTI

 

Les femmes sont tout autant engagées, elles rident les mêmes tempêtes, les mêmes vagues, les même rafales, mais on pourra toujours distinguer la rideuse par ce brin de douceur qui émane d’elle.

Je trouve que les femmes dans le monde du ride emmènent de l’esthétisme dans leur pratique. Souvent moins physique mais plus technique, leurs tricks sont plus fluides et plus jolis.

 

 

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La culture du Surf s'adaptant à l'art de vivre breton.

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